Kosovo : un officiel serbe a tout compris
Dans une période où le scepticisme grandit au sein de l’Union Européenne, tant chez les leaders que dans une partie des peuples, il n’est pas inutile de se rappeler que le fondement historique de cette Union est d’éviter le retour des guerres ancestrales en Europe.
On n’imagine plus une guerre entre la France et l’Allemagne, et les leaders polonais actuels seraient bien inspirés de ne pas ravivier les frustations anciennes dans les relations entre l’Allemagne et la Pologne.
Paradoxalement, ce sont peut-être certains leaders de pays candidats qui vont remettre les pendules à l’heure…
Dans “Le Temps” du 21 juin 2007, le vice-premier ministre serbe, Mr Bozidar Djelic, homme-orchestre surdoué, a déclaré à Bruxelles, à propos de l’interminable irrésolution de la communauté internationale à prendre une décision sur le Kosovo, affirme clairement :
“La solution, c’est que la Serbie et le Kosovo accèdent tous deux en même temps à l’Union Européenne.”
(Voir billet précédent sur le Kosovo : “Kosovo : pourquoi pas l’impossible ?“)
