
Signature autographe de Michael Jackson
(même le stylo dansait, tournait, sautait ?)
La mort de Michael Jackson ne touche pas tout le monde de la même manière.
Quelques mélodies, d’audacieuses orchestrations, des video-clips assez fascinants, et de mémorables pas de danse resteront à coup sûr dans les anthologies.
Mais au-delà – ou plutôt en-deça – de ce qui restera dans les étoiles, on ne peut qu’être frappé de certaines analogies avec d’autres artistes passés, qui ont eu la gloire, l’argent – l’argent pour tenter de se protéger de la gloire ? – mais dont la vie a dû être en réalité un véritable enfer, dès l’enfance, et rendue supportable (?) par une pharmacopée délirante.
… Comme un sentiment, chez Michael Jackson, d’une volonté d’échapper à l’humiliation dans l’enfance par un succès mondial, de fuir ses origines biologiques par une course à la chirurgie esthétique qui l’a en réalité massacré.
Echapper aux intérêts financiers, échapper aux médias, échapper aux fans…
Michael Jackson est peut-être la seule personne au monde, dit-on dans les gazettes, qui, nulle part sur cette terre, ne pouvait sortir faire un tour à pied…
La fuite, comme carburant du génie ?
Sachant ce que l’on découvre, dans les médias, de ce qu’a été sa vie, on finira par s’étonner qu’il ait vécu jusqu’à 50 ans… Mais l’acharnement continue post-mortem : on a même pu lire qu’il était question de l’immortaliser en position de ” moonwalker “, etc… Même disparu, il n’aura pas la paix…
Michael Jackson requiescat in pace.

