Echauffement politique …

3.09.06

D’abord lire le texte de haut en bas,
puis le relire dans le sens inverse, en reprenant chaque début de ligne.
Hallucinant….

” Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.

Seuls les imbéciles peuvent croire que

nous ne lutterons pas contre la corruption.

Parce que, il y a quelque chose de certain pour nous :

l’honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.

Nous démontrerons que c’est une grande stupidité de croire que

les mafias continueront à faire partie du gouvernement comme par le passé.

Nous assurons, sans l’ombre d’un doute, que

la justice sociale sera le but principal de notre mandat.

Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s’imaginent que

l’on puisse continuer à gouverner

avec les ruses de la vieille politique.

Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que

soit mis fin aux situations privilégiées et au trafic d’influences

nous ne permettrons d’aucune façon que

nos enfants meurent de faim

nous accomplirons nos desseins même si

les réserves économiques se vident complètement

nous exercerons le pouvoir jusqu’au jour où

vous aurez compris qu’à partir de maintenant

nous sommes le parti de la “nouvelle politique”.

Vous pouvez maintenant choisir votre Parti…
Merci à l’ami J.Z. pour l’envoi de ce petit chef-d’oeuvre…


Mode d’emploi d’un congrès international

25.08.06

L’Abrincate s’absente pour une dizaine de jours dans un congrès international.
Pour en avoir fréquenté un certain nombre depuis deux décennies, voici quelques conseils pratiques :

D’abord un congrès international, c’est organisé par des “boîtes d’évènements” mandatés par l’association, le groupement ou le gouvernement qui en a pris la décision. Ces “boîtes” sous-traitent entre elles, tel ou tel aspect de l’organisation du congrès, et donc, selon les questions que vous pouvez avoir (surtout si vous devez intervenir dans plusieurs ateliers techniques - 4 ateliers dans le cas qui s’annonce), thématiques (”le thème de mon intervention annoncé dans le programme n’est pas celui qu’on m’avait initialement demandé...”), logistiques, pratiques (”y a-t-il une connexion Internet dans la salle de mon atelier ?“), vous aurez affaire à quantité de personnes, avec au fur et à mesure que le congrès approche, des noms nouveaux en signature, mais jamais de téléphones, puisque tout est supposé se régler “si facilement par email” et par des formulaires à remplir sur Internet. Le sommet fut atteint cette fois-ci : la responsable des questions administratives et financières, répond par un message d’absence, 3 jours avant le congrès, signifiant explicitement son départ en vacances…Bon.

Mais à l’expérience, on sait qu’un congrès international est un chaos - créatif, mais chaos tout de même. Et qui plus est, en général très sympathique : on rencontre un tas de gens connus et on est content de se revoir, ou inconnus et d’une certaine manière, “on se prend en auto-stop”, car le contact est réputé furtif, sans aucune obligation de suite à donner après le congrès, même si tout se termine par “we keep in touch” - “on reste en contact“. Cela a des bons côtés, car dans le domaine thématique du congrès, on peut ainsi tester une idée ou une formulation, et si on passe pour un benêt, c’est sans conséquence puisqu’on ne se reverra probablement jamais. Mais dans ce chaos, on croise parfois, à la pause de la séance plénière, “une perle”, une personne qui vient de dire deux ou trois choses de bon sens au micro et qui transmet l’intuition qui illumine la complexité d’un problème.

Le spectacle des intervenants est souvent un régal : celles et ceux qui s’écoutent parler, celles et ceux qui ont préparé leur intervention depuis 6 mois, au millimètre, par un texte vraiment génial, mais inaudible (”est-il possible d’avoir une copie de votre intervention ?” ), celles et ceux qui pensent frapper les esprits par un ton très personnalisé, mais surtout, surtout, les batteleurs de “power-point”. Et là (quand le projecteur marche du premier coup), on est partagé entre la fascination et le scepticisme : tout a l’air lumineux, avec un zeste d’humour ou de fausse humilité, mais on a toujours du mal croire que l’affaire soit aussi structurée et décomposable en autant de concepts aussi translucides. Avec une mention spéciale aux Français s’exprimant en anglais (dont l’Abrincate en personne…) avec un accent inimitable, d’un chic fou paraît-il, du type ” ouère ize ze bassroume?”…

Il reste que lorsqu’on est spécialiste d’un domaine précis, un congrès est malgré tout une occasion unique de rencontrer, volontairement ou par hasard, des personnes très compétentes, venant du monde entier, concentrées sur 1000 m2 pendant 5 jours. On devrait toujours laisser deux ou trois heures de vide dans une journée de congrès, car l’informel est finalement essentiel, derrière toutes les apparences du “look power-point”, dont peu de gens sont finalement dupes.

Et puis pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore lu, lisez toutes affaires cessantes, ” Un tout petit monde”, de David Lodge. La description des congrès internationaux y est irrésisitible.


Qu’est-ce qu’une planète ?

14.08.06

Du 14 au 25 août 2006 se tient, à Prague, le Congrès de l’Union Astronomique Internationale, et, si l’on en croit une bande-annonce télévisée de la BBC (World Service), une des questions à débattre sera :”Qu’est-ce qu’une planète ?“.

C’est une bonne question, que nous remercions les organisateurs d’avoir posée.
Voici notre modeste contribution aux débats :

Une planète, c’est d’abord une masse ronde “pour que personne ne puisse se cacher dans les coins“, ce qui pourrait être une bonne définition de la mondialisation. Mais, comme disait l’autre, “pourquoi faudrait-il qu’il n’y ait qu’un seul monde sur une planète” ?

Une planète, c’est ensuite essentiellement de l’eau, mais soit il y en a trop, soit il n’y en a pas assez.
Une planète, c’est aussi un milieu “éco-bio” dans lequel “on ne commande à la nature qu’en lui obéissant” (F.Nietzsche)

Une planète, c’est aussi un milieu où les poissons se sont d’abord laissé pousser des pattes, pour devenir quadripèdes, puis bipèdes, affublés d’une excroissance progressive du cerveau pour inventer en même temps les armes de destruction massive, le langage pour les campagnes de communication, et aussi l’argent, qui permet d’asseoir le pouvoir des uns sur les autres, car l’argent, comme la fumée de cigarettes, monte toujours et ne redescend jamais - et, qui plus est, ça permet aux riches de jouer au tiercé de la Bourse avec l’argent des autres.

Une planète, c’est aussi une terre où l’on détruit un pays voisin pour cause de légitime défense ; une terre où l’on pense détruire une “résistance” et des convictions par le bombardement des hôpitaux, des routes et des centrales électriques, avec 600 enfants de moins de 12 ans morts sous les bombes en 4 semaines.

Et Dieu vit que cela était bon ?


Bombarder Londres ?

13.08.06

Si les actes terroristes justifient les bombardements des repaires de terroristes à l’étranger, et compte tenu du complot qui aurait été déjoué à Londres, il se révèle donc que malgré les politiques sécuritaires engagées depuis le 11 septembre, la menace terroriste est toujours là, à nos portes et sous forme de flacons d’Eau de Cologne dans les sacs à main des passagères voilées, et de bonbonnes de mousse à raser des barbus.

Bombarder Londres ?


Raymond Devos n’a pas détaché ses bretelles…

23.06.06

La disparition de Raymond Devos, c’est comme la disparition de Brassens…Toute leur carrière a consisté à traquer les petits secrets et les petites absurdités de tout un chacun, sans que l’on soit obligé ni de répondre ni de se défendre…

Le comique, disait-il, c’est toute notre histoire observée avec honnêteté(…) ” Il n’y a pas une grande différence entre le tragique et le comique, c’est seulement une différence de dose”.

Exemple ?

Je préfère glisser ma peau sous les draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour de l’essence“.

Lors d’un spectacle, il y a une quinzaine d’années, à Genève (durée : 3 heures de suite, sans entr’acte…), un de ses sketches commençait ainsi :

J’arrive à Genève. A peine sorti de la gare, quelqu’un m’interpelle :
” Mr Devos, que venez-vous faire en Suisse ?
- Mon numéro…
- Dans quelle banque ?…”

A la fin du spectacle, la lumière s’éteint sur scène. Raymond Devos réapparaît sur fond de lumière bleu-verte, couleur “lune blafarde” : il avait, dans l’obscurité, attaché les fixations de ses bretelles à ses chaussettes par devant, et s’est mis à marcher, en silence, les élastiques des bretelles faisant remonter les jambes, en simulant à la perfection la marche en état d’apesanteur…

Cette fois, il ne les a pas détachées : Raymond Devos est resté définitivement en apesanteur…

Quelques jours après sa mort, dans le “Carnet” du journal “Le Monde”, un faire-part de dècès émanait de l’Académie Alphonse Allais qui terminait ses condoléances à la famille par cette épigraphe :

” Riez pour lui “.


La chasse au pléonasme est ouverte

8.06.06

L’Abrincate fréquente de nombreux étrangers, francophones ou ayant appris le français comme langue étrangère : parmi les défauts des Français les plus - amicalement - détectés par les étrangers, les pléonasmes sont particulièrement appréciés …

On connaît les pléonasmes les plus courants :

Monter en-haut” - “ Descendre en-bas” - “ Marcher à pied” - “ Et puis après” (ou “Et puis ensuite“) - “ Car en effet” - ” Voire même ” - “ Dépêchez-vous vite !” - ” Cela s’est avéré vrai” - Il neige dehors” … Etc…

Mais il en est qui sont plus subtils, auxquels nous nous sommes habitués… Voici donc un petit exercice :

Alors qu’ils étaient les premiers en tête, leur véhicule s’échoua sur une dune de sable. Il prit feu et fut complètement détruit. Le chauffeur claqua bruyamment sa porte.
Mais comme ils avaient toujours été solidaires les uns des autres, et qu’ils commençaient à geler de froid dans la nuit noire du désert, ils se réunirent pour discuter de savoir comment s’entraider mutuellement afin de définir la stratégie d’avenir : ils pourraient peut-être se cotiser à plusieurs, mais en sollicitant aussi des dons gratuits, avec comme but final de trouver 50 000 euros, au grand maximum, pour payer la construction d’une nouvelle voiture, par étapes successives. Selon les grands médias d’information, c’est à cause de l’oubli involontaire d’outils techniques (comme l’extincteur qu’il faudra certainement importer de l’étranger), à quoi s’est ajouté le hasard imprévisible de la topographie des lieux, que ce mauvais cauchemar, qui les a surpris à l’improviste, risque d’anéantir totalement le bel avenir qu’ils avaient devant eux.
Pas d’autre alternative que d’utiliser le téléphone satellite : “Parlez après le bip sonore… ”

Franchement, connaissez-vous :

- des premiers de course qui ne soient pas en tête ?
- une dune qui ne soit pas de sable ?
- une destruction qui ne soit pas complète ?
- un claquement de porte qui ne soit pas bruyant ?
- des gens solidaires qui ne le soient pas les uns des autres ?
- vous est-il arrivé de geler de chaud ?
- les nuits blanches existent, d’accord…
- des réunions qui ne consistent pas à discuter ?
- des gens qui ne s’entraident pas mutuellement ?
- des stratégies qui ne soient pas d’avenir ?
- des gens qui se cotisent tout seuls ?
- des dons qui ne soient pas gratuits ?
- un but qui ne soit pas final ?
- un maximum qui soit “petit” ?
- de l’argent qui serve à autre chose qu’à payer ?
- des gens qui construisent des voitures anciennes ?
- des étapes qui ne soient pas successives ?
- des medias qui ne soient pas d’information ?
- des oublis volontaires ?
- des outils qui ne soient pas techniques ?
- des importations qui ne viennent pas de l’étranger ?
- des hasards qui soient prévisibles ?
- une topographie qui ne soit pas des lieux ?
- un agréable cauchemar ?
- des surprises qui ne soient pas à l’improviste ?
- un anéantissement qui ne soit pas total ?
- un bel avenir qui ne soit pas devant vous ?
- des alternatives qui soient autres ?

- and last, but not the least : des bips insonores ????

La chasse continue…
Les internautes qui acceptent de “chasser le pléonasme” dans les babillages des matches de la Coupe du Monde de footbal - sont invités à les mettre en “Commentaires” ci-dessous.

Premier Prix : l’admiration générale
Deuxième Prix : l’estime générale
Troisième Prix : la considération générale.



Apprenez à décrypter votre Direction…

25.05.06

En gras : ce que dit la Direction
En italique : ce que vous pouvez vous amuser à comprendre

” C’est très intéressant.”
” Je m’en fous.”

” Je ne dis pas non”.
“Je ne suis pas d’accord.”

” Je ne suis pas totalement en désaccord avec vous.”
” Vous avez peut-être raison, mais je m’en fous.”

” Vous devez faire montre d’un peu de flexibilité.”
” Vous devez le faire, que vous le vouliez ou non.”

” Nous avons une occasion unique.”
” Vous avez un problème.”

” Ceci vous a manifestement demandé beaucoup de travail.”
” C’est effroyable, un truc aussi nul.”

“Aidez-moi à comprendre.”
” Je ne sais pas de quoi vous parlez,
et je ne pense pas que vous le sachiez vous non plus.”

” Vous ne comprenez pas ce qu’est notre job.”
Nous ne comprenons pas ce qu’est notre job.”

” Mon opinion est faite.
Je suis déterminé sur le sujet.
Il n’y a plus de points à discuter.
Mais si vous voulez en parler,
ma porte est toujours ouverte.”

” Boucle-la et tire-toi.”

” J’apprécie votre contribution.”
” Casse-toi.”

” Nous allons suivre une méthodologie stricte.”
” Vous allez le faire à ma façon.”

” Je n’ai pas bien compris l’e-mail
que vous dites m’avoir envoyé.
Pouvez-vous me résumer ce qu’il disait ? “

” Je n’ai toujours pas compris
comment me servir du logiciel de messagerie.”

” Il va falloir être flexible.”
” Vous allez travailler le week-end.”

” Nous voulons que vous soyez le chef de ce projet.”
” Je veux pouvoir vous infliger la responsabilité de mes erreurs.”

” Il faut prendre la décision en commun.”
” Le morceau est trop gros, et je veux que les risques soient répartis.”

” Il va falloir laisser parler le marketing.”
” On va s’asseoir sur l’éthique.”

” Ce n’est pas possible et ça ne marchera jamais.”
” Je ne sais pas comment faire.”

” Je ne vous mentirai jamais.”
” …parce que la vérité changera fréquemment.”

” C’est évolutif.”
” Vous vous débrouillerez le moment venu.”

(Auteur inconnu)

A quoi l’on peut s’amuser à ajouter ceci :

” Dans une organisation, il n’est jamais nécessaire que des idées circulent de bas en haut, puisque l’absence de pensée se répand si facilement de haut en bas, par l’effet de sa propre pesanteur. ” (Jacques Neyrinck - “La révélation de l’ange”.)

Diriger est un art difficile…


De la fréquentation des aéroports

21.05.06

Les aéroports sont désormais les seuls lieux au monde où, quelque soit son rang social, ses moyens économiques, et ses pouvoirs en tous genres, chacun-e est tenu-e d’abolir tout libre-arbitre, toute initiative individuelle et toute responsabilité personnelle. La prise en charge est totale, que vous voyagiez en “business class” ou en “classe bétail”. Quelques compensations sont supposées adoucir la dé-responsabilisation : les boutiques hors-taxes sont affriolantes, les hôtesses sont charmantes, et les écrans TV autour des bars (devenus non-fumeurs) vous abreuvent d’images passées en boucle de tous les attentats terroristes possibles et imaginables, ce qui ne peut que vous convaincre d’accepter toutes sortes de contrôles, de vos chaussures, de vos bagages, de vos boucles de ceintures, etc,etc…

Vous avez aussi le temps de regarder les autres passagers. Les équipes d’hommes d’affaires se repèrent immédiatement : le supérieur hiérarchique, c’est celui qui ne regarde pas les autres dans les yeux…

Et puis il y a les incidents … qui alimentent abondamment les soirées entre expatriés. Chacun a ses histoires d’avion. En voici quelques-unes, vécues au cours des pérégrinations de l’Abrincate :

- à Kathmandou, après une heure de queue dans une chaleur humide suffocante, arrivée au guichet pour s’entendre dire : “Yes, there is a flight, but there is no plane” (“Oui, il y a un vol, mais il n’y a pas d’avion”);

- à Nairobi, escale vers Madagascar. Le Boeing 747 se positionne en bout de piste pour le décollage. L’avion fait rugir ses moteurs et roule sur la piste, et subitement, en pleine vitesse, juste avant de lever le nez, l’avion freine de toutes ses forces pour s’arrêter en bout de piste. Commentaire du pilote : “ Un vol d’oiseaux s’est pris dans un réacteur : j’ai eu 5 secondes pour décider de décoller ou non ; j’aurais pu voler avec un moteur en moins, mais je n’ai pas voulu prendre de risques”. On sort de l’avion. Stupéfaction : les 16 pneus du 747 sont à plat. Commentaire du pilote : ” Dès qu’un freinage d’urgence est impératif, il y a un système de sécurité qui dégonfle tous les pneus pour augmenter la puissance de freinage”. Résultat : deux jours d’hôtel avec piscine, aux frais de la compagnie, le temps de faire venir 16 pneus de rechange pour Boeing 747…

- au sud du Tchad, au début des années 1980, rencontre avec deux vieilles religieuses françaises au coeur d’une région victime de sécheresse et de tensions ethniques. Une des religieuses, presque octogénaire, quitte la table et annonce : ” Bon, je vais porter le courrier à l’aviation”. Rien que dans cette formulation, on croyait voir arriver Mermoz ou Saint-Exupéry;

- au Bangladesh, dans les années 1980, vol intérieur Dhaka-Saidpur, dans un Fokker 27 de 45 places avec moteurs à hélice. Trente minutes après le décollage, l’avion est pris dans une tempête quasi-cyclonique. Frayeur générale, turbulences violentes. Vomissements, cris, appels au secours, etc… L’avion fait un piqué tout en virant sur la gauche dans un angle serré. Comme disait Erica Jong : ” Lorsqu’un avion traverse une zone de turbulences, l’athéisme devient une notion abstraite”…Retour à Dhaka, puis nouveau départ trois heures plus tard : il n’y avait plus que trois passagers.

Si vous avez quelques bonnes anecdotes aériennes, et à condition qu’elles soient courtes, n’hésitez pas à les mentionner dans les commentaires.

23.05.06 : commentaire d’un blogueur


Petites pensées printanières

16.05.06

“La seule définition du pouvoir que je connaisse,
c’est la peur de le perdre”.

(E.Kaiser)

“Celui qui a besoin d’un protocole n’ira jamais loin”.
(Diderot)

” La guerre est une affaire d’adolescents”.
(extrait du courrier d’un soldat américain
parachuté le 6 juin 1994 en Normandie)

“Pourquoi les objecteurs de conscience ne sont-ils tolérés
que s’ils ont des motifs religieux ? “

(Firedrich Durrenmatt)

“Il est aussi difficile pour un individu que pour un pays
d’être confronté à soi-même et à son histoire :
il faut se trouver des ennemis, ou des excuses”.

(Friedrich Durrenmatt)

“L’optimiste transforme les crises en opportunités,
le pessimiste transforme les opportunités en crises”

(?)

“La gentillesse n’est pas un critère de compétence,
pas plus que la passion n’est un critère de vérité”.

(?)

“Si vous m’avez compris, c’est que je me suis mal expliqué”.
(Henry Kissinger)

“L’avantage d’être pris pour un con,
c’est que les gens ne se méfient pas”.

(Johnny Halliday)


Humour en bref et en vrac

4.05.06

“La politique n’est que corruption et, par conséquent, d’aucun usage pour un bon roi ou un bon ministre. C’est pourquoi ils s’entourent de courtisans qui font de la politique.” (J.Swift)

Si Jésus était juif, pourquoi avait-il un prénom espagnol ?” (B.Maher)

“Si vous copiez le texte d’un auteur, c’est du plagiat. Si vous faites la même chose avec plusieurs auteurs, c’est de la recherche”. (W.Mizner)

“Je ne suis pas végétarien, mais les animaux que je mange le sont”. (Groucho Marx)

“La nuit dernière, quand je suis rentré dans ma chambre d’hôtel, j’ai trouvé une magnifique blonde dans mon lit. Je lui ai donné vingt-quatre heures pour foutre le camp.” (Groucho Marx)

“Si vous mangez des oignons, personne ne vous contredira”. (K.Hubbard)

Il y a deux choses dans la vie auxquelles on n’est jamais préparé : des jumeaux”. (J.Billings)

“Souvenez-vous que l’adolescence est la dernière période de votre vie où vous serez heureux d’apprendre que le coup de fil est pour vous”. (F.Lebowicz).

“Si j’ai composé un mauvais numéro, pourquoi avez-vous décroché ?” (J.Thurber)

“La preuve irréfutable qu’il existe une vie intelligente sur une autre planète, c’est qu’ils n’ont jamais cherché à nous contacter”. (B.Watterson)

“On devrait dire aux Allemands que le trait d’union existe”.(W.Cole)

“A Hollywood, un mariage réussi, c’est quand les époux sortent ensemble de l’église”. (Anonyme)

(Extraits de “So irresistible ! - Deux siècles d’humour anglo-saxon” de Jean-Loup Chiflet - Ed. Chiflet & Cie)

De sources diverses et variées :

“Monsieur le Député, que vous dormiez pendant mon discours, cela est concevable. Mais qu’en ronflant, vous empêchiez les autres députés de dormir, voilà qui est inacceptable”. (W.Churchill)

Poser une question à Mr X…, c’est comme si on envoyait une décharge électrique dans une omelette”. (E.Kaiser)

“Il y a tellement de crétins dans le monde qu’il est facile de ne pas se faire remarquer”. (Sim)

“Quand je ne sais pas, j’affirme ; quand je doute, je donne des détails” (Anonyme)

“L’Irak sera divisé en trois zones : l’essence, le super et le sans-plomb”. (G.W.Bush)

“Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens que de la risquer sous les drapeaux pour de l’essence”. (R.Devos)

“Intellectuel : se dit d’un individu capable de penser pendant plus de deux heures à autre chose qu’au sexe” (Anonyme)

“- Homéopathie !
- Oh… pov’Juliette…”

“Deux Corses assis sur une terrasse voient une voiture rater son virage. Un valise tombe de la voiture, s’ouvre et laisse échapper des quantités de billets de banque. L’un dit à l’autre : “Si le vent se lève, on est riches…” .

“Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes” (devise Shadock)

“Mieux vaut se taire et passer pour un con que de prendre la parole et ne laisser aucun doute à ce sujet “ (P.Desproges)

A suivre.