Le droit … de ne pas être père ?

Extrait de « La Libre Belgique  » (10.03.06) :

 » Le Centre National de l’Homme a annoncé mercredi à Washington son intention d’engager une procédure judiciaire pour faire reconnaître le droit constitutionnel d’un homme à refuser d’être père, puisque les femmes ont le droit d’avorter. Fondé en 1987 pour promouvoir l’idée que « les hommes devraient bénéficier des mêmes choix, libertés et privilèges » que les femmes, le centre s’est emparé du cas d’un technicien informatique qui refuse de payer une pension alimentaire pour une enfant qu’il n’a jamais désirée ».

En creusant un peu cette dépêche, on découvre, sur le site américain du « Centre National pour l’Homme » : que la mère avait affirmé à cet homme qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant et que de toute façon, elle ne voulait pas d’enfant avec lui : le père estime donc avoir été victime d’un abus de confiance et en conséquence ne s’estime pas tenu d’assumer la pension alimentaire (à ce jour, la décision du Tribunal n’est pas encore connue).

Quelques réflexions :

– même en cas de contraception affichée de manière claire et déterminée, « le risque zéro » n’existe pas;

– est-il légitime de faire valoir un droit d’accepter ou de refuser la paternité en symétrie, et de manière équivalente, au droit de la femme d’avorter ou de ne pas avorter ? Reste à savoir si un avortement est toujours un « choix« , une « liberté » ou un « privilège« ….

– est-ce à un Tribunal de trancher ? Est-ce un problème juridique ? Ou bien, une fois de plus, face à une « panne » de la réflexion éthique, on se réfugie dans le débat juridique ?

– on peut supposer qu’un test ADN apportera la preuve scientifique que cet homme est bien le père – ou non. Mais s’il y a eu abus de confiance de la part de la mère, est-ce que la paternité scientifiquement prouvée entraîne automatiquement l’obligation de versement de la pension alimentaire, du simple fait que la mère a décidé de garder l’enfant ?

– et « last, but not the least« , qu’en est-il du droit de l’enfant à connaître ses origines ? Que pensera un enfant, devenu adulte, d’un père reconnu comme tel par la science et non par sa propre volonté, qui a refusé d’assumer une responsabilité d’éducation, parce que sa naissance a été non-désirée et « accidentelle » ?

Qui aurait des lumières sur un cas de ce type ?

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67 Responses to Le droit … de ne pas être père ?

  1. Juliette dit :

    Je ne sais pas si je vais vous apporter une lumière mais voici ce que votre note m’a amenée à penser. Nous sommes de plus en plus déboussolés par rapport à des problèmes éthiques de ce genre (et il y en aura de plus en plus!) parce que nous nous prenons pour les maîtres du monde et de la vie par une hyper trophie détestable de l’égo. En ayant l’illusion que l’on maîtrise tout, on perd l’essentiel de ce qui fait le sel de l’existence. Pour moi, si on n’accepte pas un enfant comme un don merveilleux de la vie, comme un cadeau inestimable qui nous dépasse totalement pour lequel on a joué un petit rôle bien minime, on passe à côté de l’essentiel et je ne mise pas bien fort sur une société qui traite la naissance, la vie, la mort en termes de comptabilité procédurale et de consommation. L’enfant qui n’a pas été désiré par ses parents peut très bien être reconnaissant à la Vie d’exister et trouver le chemin du bonheur, peut -être plus facilement qu’un enfant désiré par des parents qui en font leur »chose »!

    • charles dit :

      les droits et libertés d’un homme vivant devrait avoir précéances sur ceux d’un foetus inconscient

      et un cadeaux non voulu devient vite un fardeau

  2. Jean-Pierre dit :

    Salut Bernard,

    Je lis souvent tes chroniques. Toujours intéressantes.
    Concernant cette dernière, je problème éthique qui me paraît fondamental est celui de la « désirabilité » de l’enfant. La signification de « l’enfant désiré » est un piège tant psychologiquement pour l’enfant que socialement pour tout le monde. Cette signification de désir d’enfant va de paire avec la fausse évidence de « droit à la parentalité ». Le droit à la parentalité est exclusivement un droit de l’enfant et … donc, non pas un droit pour un adulte.

    Bien à toi,

    Jean-Pierre (Papart)

  3. argoul dit :

    La justice a forcément à se pencher sur le problème s’il y a plainte. C’est la beauté du droit et sa limite aussi. Bien sûr que c’est un problème d’éthique mais, pour une écervelée ou un énervé (je ne connais rien à l’affaire), il faut bien dire le droit sinon, qui s’en chargera ? Le colt et la loi du plus fort ? Dieu dans son infinie omnipotence ? Ceci dit, l’enfant est là, désiré ou non, et ses parents biologiques, dès lors qu’ils sont au courant de son existence, lui doivent soutien et assistance. En ce qui concerne l’avortement, je serais pour une décision conjointe de la mère et du père, dès lors qu’il est connu. Il n’y a en effet aucune raison que seule la mère décide de la vie à donner. L’hypertrophie de l’ego notée par Juliette est bien dans cet égoïsme de « mon corps à moi j’en fais ce que j’en veux » et de l’enfant kleenex. Sa « désirabilité » est, en effet (mais inversée) de la même veine. Comme si avoir un enfant après l’amour n’était pas « naturel » (hors cas de viol, bien entendu).

  4. juliette dit :

    Je rebondis sur le commentaire de Argoul avec lequel je suis totalement d’accord. Le sujet qui est abordé ici me paraît de la plus haute importance et touche à des problèmes de fond. C’est vrai que le père et la mère doivent décider à part égale pour la décision de l’avortement et il serait juste qu’un père voulant garder un enfant puisse attaquer la mère en justice si celle-ci ne lui a pas demander son avis pour avorter.Qu’en pensez-vous?

  5. laure dit :

    Sur le fond, je suis assez d’accord avec les deux derniers commentaires. Un enfant est enfant de 2 parents, et il n’est pas juste que la décision de la seule femme suffise à l’avortement. Mais avez-vous déjà été enceintes ? Comment imposer cela à quelqu’un qui ne le souhaite pas ?
    Et vu le temps des décisions de justice, il me semble difficile de boucler enquête, procès, appel et autres dans les délais pour autoriser ou non l’avortement d’une femme. Je suis pour l’égalité entre hommes et femmes, mais on n’est pas fait pareil, et ça implique forcément des inégalités. Dans un sens et dans l’autre.

  6. Alexandre dit :

    Je ne suis pas du tout d’accord avec le commentaire de Juliette, une femme doit pouvoir toujours avoir le droit de refuser un enfant. Il s’agit quand même d’une grossesse pas toujours sans risques et d’éduquer un enfant dans le futur,…
    Mais pour moi le père doit pouvoir aussi avoir ce droit. Le droit, peut être pas à forcer un avortement si la femme désire vraiment cet enfant, mais le droit de refuser de le prendre en charge. Bien évidemment il devrait faire valoir ce droit le plus rapidement possible, afin d’éviter que la femme continue à terme sa grossesse et se voit tout à coup seule à assumer sa responsabilité.
    En pratique il devrait avoir un délai inférieur à celui de la mère afin que celle ci puisse prendre une décision en connaissance de cause.

  7. […] les billets les plus ouverts, le record revient incontestablement à celui intitulé : “Le droit … de ne pas être père “ (du 12.05.06), ouvert par des internautes tous les jours sans […]

  8. Baïtelli lorenzo dit :

    Bonjour,

    je suis arrivé sur votre site car je suis dans la situation du future père ki ne désire pas l’enfant, en effet mon ex compagne dont je suis séparé depuis 4 mois est enceinte de moi d’1 moi et demi
    .Pour vous passez les détails,notre relation était basé sur une grande entente sexuelle.
    Par avidité j’ai profité de ce lien alors ke j’avais déja rencontré la personne que j’aime et pour qui j’avais quitté cette femme, il y a de cela 1 mois et demi exactement.
    J’ai 29 ans et mon ex en a 36 je sais ce que représente cet enfant pour elle,mais je ne l’ai jamais aimé et elle l’a toujours sue.
    Lors de cet incident je me souviens avoir demandé avant de jouir si je pouvais jouir en elle sans souci,sa réponse fut claire:oui. Ce qui voulais dire qu’elle avait choisi d’entendre cette question comme bon lui a semblé et non telle que je lui ai posé.
    Ne me doutant pas de cette fourberie,quel con en y repensant,je jouis en elle.
    Aujourd’hui je suis confronté à cette phrase qui détruit tout espoir de fonder une famille tranquille avec ma femme, qui est au courant et prie en pleurant pour que mon ex accepte d’avorter ; « Je suis seule à devoir prendre cette décision »
    Je vous fait part de mon histoire car elle me semble au centre des questions qui animent votre site et aussi parceque je nécessite des avis voir de l’aide pour affronter, dans les meilleurs conditions, cette épreuve.
    Merci d’avance.

  9. Se BIDONO dit :

    Quand on fait l’amour : la responsabilité est moitié moitié.

    • Charlie dit :

      Sauf si la femme dit prendre la pilule et qu’elle ne le fait pas volontairement dans l’espoir de s’accaparer un homme contre sa volonté, voire de lui nuire en lui demandant de l’argent cotre la menace de tout dire à sa femme légitime.

  10. Anonimus dit :

    Et bien que de lecture et de reflections…Je me permets une intrusion sur cette feuille car je suis a ce jour moi aussi (tout comme Baïtelli Lorenzo)un futur nouveau pere « malgre » moi.(Malgre moi parce que evidement il faut etre 2).Je n’ai jamais voulu qu’elle garde cette enfant mais lors de nos echanges de paroles elle m’a affirme vouloir une semaine de reflection afin de pouvoir prendre : « ca decision ». Ce fut chose faite apres le delais ecoule . « Je le veux ». Et moi dans cette histoire je n’avais plus qu’a etaler mes dossiers d’arguments pour lui faire realiser la mesure de « sa decision ». Pour raccourcir et etre clair elle est la mere d’un enfant de 4ans eut avec un pere parti quasiment des la fin de la maturite ventrale de ce dernier et fort de notre relation de 3mois et demie je n’ai pas de mot pour decrire le gout amer de cette aventure.Decidee par ces paroles a assumer seule ces 2 enfants je me suis meme entendue dire que la conception du dernier aurai pu etre de moi Pierre Paul ou Jacques … pour alle c’etait la meme chose !Et me voila maintenant rattrape par la justice qui bien evidement va prouver par l’etude ADN que je suis le pere et va certainement prouver par la somme mensuelle qu’elle decidera que je verse a la mere que je deviendrai le papa .
    Bilan :elle a choisi et moi la Justice m’oblige.Droits et paroles de l’homme ?

  11. Séverine dit :

    bonjour, je me permets de dire à Lorenzo et à « Anonimous » que les femmes d’une manière générale , ne sont pas des objets sexuels dans lesquelles on « jouit » à volonté et de s’étonner d’une possible procréation… si vous ne voulez pas d’enfant, faites le nécesaire vous-même (le préservatif, la pilule pour homme, voire plus radical comme la vasectomie entre autres), n’attendez pas sur les femmes pour prendre les contraceptifs à votre place et accepter ensuite de « tuer » un petit être auxquels elles se sentent attachées, chose inexplicable quand on est un mec…

    • Jean dit :

      La femme aussi elle peut prendre la pilule si elle ne veut pas tomber enceinte!
      Les hommes ne sont pas non plus des  » donneurs de sperme » auquel on demande ensuite une pension alimentaire pour élever un enfant qu’elles avaient depuis le début prévu d’élever seule!
      Si les femmes ont le droit d’avorter leur maternité,les hommes aussi doivent avoir ce droit, chose inexplicable quand on est une gonzesse…

  12. julia dit :

    Bonjour,

    Vous savez quoi?

    Mon ami avec qui je suis depuis 8 mois vient d’aprendre ce matin qu’une fille avec qui il est resté un mois, qui était sensée prendre la pillule lui a fait un enfant !

    première paternité pour lui :

    un enfant caché, jusqu’à la naissance !!

    Aujourd’hui, c’est notre vie qui va subir, et notre enfant à nous, il sera quoi???

    J’ai déjà trois enfant, nous voulions dans l’an prochain en faire un pour nous aimer t avoir un petit bout de lui, un petit bout de moi..

    mais cette voeuse de vie, qui soit disant n’aurait pas eu d’autre chance d’avoir un enfant nous a volé cette joie…

    La joie d’avoir une première paternité dans l’amour !!

    Et après??

    Obliger le père à reconnaitre l’enfant, à payer des pensions pendant 18 ans pour un enfant qu’il n’a pas voulu mais qui est le sien???

    Comment vous croyez que ca se passe dans la tete du père,
    savoir qu’il a un fils,
    qu’il ne le connaitra pas,
    qu’il ne bordera pas,
    qu’il n’emmènera pas à l’école???

    Ben voilà,

    excusez moi, mai vraiment, les hommes ne sont pas des banques du sperme !!!

    qu’elle fasse un béé caché, mais qu’elle n’en dise rien, ok

    mais mon ami vivre toute sa vie avec ce fardeau !!!

    Et lui, ses droits là dedans, l’enfant est là maintenant…

    Quels sont ses droits francais pour qu’il puisse le connaitre… mais sans le reconnaitre…

    la nouvelle date de ce matin, il n’a pas encore pris le choix de le voir ou non…

  13. Séverine dit :

    Une fois de plus, ELLE était censée prendre la pilule et VOUS a volé la joie de lui faire son premier enfant… pourquoi n’at-il pas fait le nécessaire lui-même ? C’est si difficile de prendre ses responsabilités sur le moment ? C’est si simple de s’en prendre à une femme qui a pris une décision qui ne VOUS regarde tout simplement en rien… IL a un enfant car IL n’a pas pris ses précautions et a attendu qu’ELLE « pense » à sa place. Ne vous en prenez pas à elle comme la prochaine copine de votre ami pourrait le faire avec vous si vous lui faites à votre tour un enfant.

    • Jean dit :

      Une véritable macha cette Séverine!
      Lorsqu’une femme tombe enceinte et qu’elle veut avorter, elle le peut; on ne va lui lui dire qu’elle n’avait qu’à prendre la pilule si elle ne voulait pas tomber enceinte, qu’elle n’avait qu’à prendre ses responsabilités; alors pourquoi lorsqu’un homme met une femme enceinte on lui refuserait le droit d’avortrer sa paternité sous prétexte qu’il n’avait qu’à prendre la pilule??? Deux poids deux mesures ?

  14. julia dit :

    Dire que sa décsion ne me regarde en rien.. un peu fort Séverine…

    Voilà neuf mois que je suis avec lui,
    nous avons vécu ensemble dès le début.

    Cette fille prend la pillulle… sérieusement, quel homme va prendre encore la pillulle ou utiliser des spermicides dans ce cas??

    Cette fille a gardé un bébé sans connaitre le patrimoine génétique du père.. s’il y avait eu des malformations dans la famille (comme c’est le cas…)

    Il faut arréter de dire que les pères non désirés sont inconscients..

    les filles qui se font mettre enceinte à 33 ans car elles sont célibataires, ne travaillent pas parce qu’elles ont un problèm de santé, et qui ne savent pas quoi faire de leur temps et voient leur horloge tourner… croyez-vous qu’elles ne le font pas volontairement parfois???

    Et pour info, oui on fera des enfants, car j’en ai déjà eu trois, mais dans l’amour, dans le marigae. Ce qui arrive ensuite, que le couple casse ou se solidifie est une autre affaire.

    Pour moi, une femme, pas une gamine, une femme qui se fait mettre enceinte, qui a le choix de se faire avorter prend elle meme ses responsabilités…

    Puis au pire, en fait,
    ce bébé, c’est un cadeau, et maintenant que la claque est passée, ben on va peut etre bien en demander la garde partagée..

    puisque le père qui n’a pas le chox doit assumer.. alors on assumera si elle nous « ennuie ».

    Il est bien plus facile pour une femme de choisir d’etre mère que pour un père !

    Et

  15. julia dit :

    Ce témoignage est le top du top..

    alors pères toujours fautifs???

    http://www.lamed.fr/famille/couple/1082.asp

  16. Séverine dit :

    Ce témoignage va dans votre sens. Mais vous ne connaissez pas le parcours de cette femme… vous avez trois enfants, imaginez la joie qu’elle a dû ressentir quand elle a su qu’elle était enceinte, l’amour qu’elle a probablement ressenti (et oui, ce n’est pas parce qu’on est plus avec le père qu’on n’aime pas son enfant) et tout simplement se résoudre à avorter parce qu’elle était seule… l’avortement à des conséquences énormes psychologiquement, ce n’est pas qu’un acte chirurgical.
    Si votre homme assume son enfant, demander la garde n’est que justice et puis ce petit est là, il a droit à autant d’amour que possible de toute part.
    Je n’ai pas de conseil à vous donner mais vous mettre en colère d’avoir à assumer un enfant « en trop » ça n’a pas de sens. L’argent part mais vous aurez de grandes compensations. Je vous souhaite de trouver le bon équilibre pour le bonheur de tout le monde.

    • macele dit :

      Alors elle garde son amour son enfants et ne fais chier personne avec affaire de justice et pension c est son enfants sa décision. Donc sa charge basta.

  17. julia dit :

    Bonjou séverine

    oui, j’ai été en colère, pour sur..

    je e juge pas les femmes en désir d’enfant qui font un bébé toutes seules, par manque de « mari », ou de relation durable..
    il vaut mieux élever un enfant toute seule et etre heureuse,
    plutot que de se forcer de rester avec une personne qu’on n’aime pas..

    je sais aussile poids sur sa conscience,
    et la lourdeur du silence…

    c’est pour cela qu’elle là annoncé,

    pourtant, ca fait bizard..

    je suis toujours partagée entre l’ignorance pour eux deux, et l’acceptation du petit.

    ce choix ne sera pas le mien, mais celui de mon ami, et je respecterai ses choix, quelques qu’ils soient., sans l’influencer.

    SImplement parce que je l’aime, que je compte faire (re-fire) ma vie avec lui,
    et parce que cette histoire nous a montré à quel point notre couple est solide…

    il a accepté mes enfants, j’acceppterai le sien puisque c’est un bout de lui,

    Mais à l’intérieur, c’est vrai aussi que j’en veux encore à cette femme (dont je connais l’histoire), simplement parce que le silence parfois vaut mieux que la vérité…

    Merci de ta réponse Séverine.

  18. Séverine dit :

    Je t’en prie Julia.
    Bon courage et à bientôt.

  19. mary dit :

    je suis un exemple parfait de ce qui se passe aux états unis , j ai vécu un amour immense et aprés trois mois séparation . Deux mois plus tard aprés avoir pensé à une ménopose précoce j apprend que j attend un enfant , aprés la joie d apprendre que je peux faire un bébé naturellement étant donné que mes jumeaux sont le faite d une FIV réussit au bout de 6 années de souffrance , je me suis tourné vers l avortement j ai prévenu le pére du bébé qui c est contenter de dire j en veux pas tu avortes ……….. Alors je me pose des questions il est tellement simple pour l homme de prononcer le mot avortement mais messieurs savez vous seulement ce que cela veut dire ? et j imagine que lorsque nous les femmes sommes installé sur un lit les jambes écartées avec un tube en plastique entre nos jambes qui aspire votre enfant eh bien vous étes installé dans votre canapé à regarder un match de foot et à regarder votre montre en vous disant voilas c est fait OUF j en suis débarassé !!! A lors je vous dis oui les femmes ont le droit de garder leurs enfants sans votre accord et vous étes responsable de vos enfants autant que nous . Un enfant à des droits celui d avoir un pére et une mére voulu ou pas L enfant n y est pour rien et si votre intéret n est que celui d une pension alimentaire que vous ne voulez pas payer alors messieurs c est que l homme à perdu complétement toute humanité et pourquoi nous sommes sur terre si l argent domine vos pensées vous devriez prendre vos précautions et ne pas nous rendre coupables d avoir garder la VIE ………. merci

    • Jean dit :

      La décision de garder ou non un enfant ne vous appartient pas! un enfant se fait à deux et le garder ou pas doit être une décision qui se prend à deux; si vous vouler le garder et le père n’en veut pas alors il devait avoir le droit d’avorter sa paternité et et vous voulez le garder alors vous en assumez l’éducation; en aucun cas on ne doit forcer un homme à devenir père. Ce qui est vrai pour madame doit être vrai pour monsieur.

  20. Julia dit :

    Bonjour mary :

    Tu dis :

    « A lors je vous dis oui les femmes ont le droit de garder leurs enfants sans votre accord et vous étes responsable de vos enfants autant que nous  »

    Pas d’accord du tout, tu as le choix de prendre un contraceptif et de faire l’amour protégé !

    que tu tombes enceinte par une belle suprprise.. tant pis pour toi, pour vous. Imposer au père u enfant qu’il n’a pas voulu, non…
    imagine que le père de ton enfant demande la garde et qu’il l’obtienne, garde totale.. et oui ca arrive maintenant…
    t’en penserai quoi? alors mets toi à la place du père, qui a un enfant qu’il n’a pas voulu, et qu’il ne connaitra pas pas car il a aussi sa vie..

    egoisme simplement..

    dire que l’avotement est horrible, ok, mais après tout, ce ne sont que des cellule et pas encore un foetus.. donc que toi tu décides, par ta morale de garder l’enfant, je le comprend, mais que tu l’impose au père, et que tu impose à l’enfant une vie de conflit entre ses parents… tu es responsable.

    « L enfant n y est pour rien et si votre intéret n est que celui d une pension alimentaire »

    le père n’y es pour rien, juste pas mis de préservatif.. car tu pensais ne pas devoir tomber enceinte… il n’y est pour rien///

    pour la culpabilité de garder la vie, c’est bien ton choix, pas celui de l’enfant ni de son père. a toi d’assumer seule TON CHOIX..

    facile de se faire mettre eceinte et de reprocher à l’homme d’y avoir mis sa graine, alors que vous vous ne vous protégé pas !

    pour ma part,j’ai discuté avec celle qui a fait un bébé dans le dos de mon ami. Je lui ai dit : soit tu disparait, et tu gardes l’enfant pour toi (avec accord de mon ami, biensur),
    soit il le reconnait et en demande la garde aussi..

    son choix à elle a été vite fait !
    elle le garde et ne reviendra plus;.

    seulement, nous aurons un enfant, car ce n’est pas le choix d’une femmme qui gachera notre vie.. et cet enfant aura un demi frère qu’il ne connaitra que adulte..

    ou est la bonté de l’avoir mis au monde???

    faire un bébé, le garder pour soit ou l’imposer… de toute facon, cel devrait etre puni.. et ca commence à etre puni.

    je connais quelqu’un, qui s’est fait faire un bébé dans le dos. Il a porté plainte. La femme s’est faite retiré l’enfant car il avit bien dit qu’il n’en voulait pas – et qu’il n’acceptait pas qu’elle lélève son enfant (puisqu’elle le forcait à le reconnaitre). et elle paie en plus des dédommagements…

    tant pis pour elle.

    sérieusement ! faites des enfants à la va vite avec qui vous voulez mais taisez vous !

    vous détruisez des familles quand le père vous dit « nan je ne veux pas de bébé avec toi », et que vous dites « ne pas pouvoir tomber enceinte »..

    et de dire que c’est à l’homme de prendre toutes les précautions (préservatifs), un peu trop facile, vous aussi vous pouvez les prendre (préservatifs aussi! »

    ce ne sont pas des enfants de viols ! alors quoi, gardez le mais assumez ! TOUTES SEULES, quelques soit vos histoires médicales.. vous n’êtes pas les seules à avoir des problèmes médicaux… moi meme j’en ai pour enfanter, mais je n’ai pas fait des bébé comme ca, histoire de dire que je suis enceinte !

  21. Richard dit :

    Bonjour
    Ma copine a oublié de prendre sa pillule lors d’un séjour chez moi d’une semaine. Au moment de passer à l’acte, et comme il est dit plus haut, il est difficile de prendre ses responsablilité en pleine action. Bien qu’elle me dise qu’il est impossible qu’elle tombe enceinte car elle à mis 5 mois avant d’avoir son premier enfant, nous avons continué notre acte sans moyen de contraception.
    Aujourd’hui, voilà une semaine que nous savons qu’elle est enceinte. Elle, n’étant pas amoureuse, me dit qu’elle ne veut pas d’enfant de moi maintenant.
    En ce qui me concerne, je croyais qu’elle devenait amoureuse et que tout allait bien entre nous. Et pourquoi pas envisager d’être père.
    Mais avec toutes les vilaines choses qu’elle a pu me dire, aujourd’hui, elle veut peut etre gader l’enfant malgré tout.
    Ai je le droit de lui demander d’avorter ? je n’accepte pas d’avoir un enfant d’une fille qui ne m’aime pas. D’autre part cet enfant je ne l’éleverais certainement pas, je ne le borderais pas, et je devrais donner une pension alimentaire pendant dix huit ans.
    Quels sont mes droits ? Que dois je faire dans cette situation ?
    Merci de votre aide au plus vite

  22. Julia dit :

    Bonjour Richard,

    Voici une asso très sérieuse :

    http://www.sospapa.net/pages2/presentation2.html

    cordialement..

    ps : il existe plusieurs asso de pères, et des avocats…

    renseigne toi au plus vite !

  23. Julia dit :

    Bonjour richard,

    AUjourd’hui, tu ne peux imposer à ton amie d’avorter.. elle est maitraise des « fruits de son corps.. »
    eh oui, voilà le dilemne.. quelle idée saugrenue de dire qu’on ne tombe pas enceinte en une fois parce que la première grossesse a mis 5 mois à venir !

    je compatie vraiment à ton état d’esprit…

    je te conseille d’aller voir une association des pères, et là ca vaut le financement, un avocat.. pour les renseignement.

    comme je l’ai dit plus haut, les droits des hommes changent..

    fais valloir ton droit..

    pourquoi ne veut-elle pas avorter?

  24. Julia dit :

    Bonjour richard,

    AUjourd’hui, tu ne peux imposer à ton amie d’avorter.. elle est maitraise des « fruits de son corps.. »
    eh oui, voilà le dilemne.. quelle idée saugrenue de dire qu’on ne tombe pas enceinte en une fois parce que la première grossesse a mis 5 mois à venir !

    je compatie vraiment à ton état d’esprit…

    je te conseille d’aller voir une association des pères, et là ca vaut le financement, un avocat.. pour les renseignement.

    comme je l’ai dit plus haut, les droits des hommes changent..

    fais valloir ton droit..

    pourquoi ne veut-elle pas avorter?

    « La loi ne prévoit rien à ce sujet, juste l’article 342 du NCCP » toute personne ayant eu des rapports pendant la période légale de conception doit payer des subsides….. » Le père n’a aucun moyen de faire établir son refus de paternité, la mère peut venir durant 18ans pour demander des subsides au géniteur, et l’enfant 2ans après sa majorité. Donc en résumé « Messieurs si vous avez eu des rapports non protégés, vous pouvez tremblez durant 20ans, une de vos anciennes conquêtes peut vous assigner en justice et je vous garantis qu’un seul témoignage suffit, même un faux. J’en ai fait l’expérience, 11ans après assignation = 14ans de procès et 25000€ dépensés. »

  25. Julia dit :

    Bon, je te propose ce qu’on a fait :
    dis lui que u demandera la garde.. mais attention, si tu le dis, c’est pour le faire…
    si elle n’avorte pas, que l’enfant nait, alors elle te demandera une pension..

    sérieusement, va voir une asso ou un avocat.
    «  » »C’est l’histoire d’un « coup d’un soir » qui se termine par bien des déboires. Celle d’un homme et d’une femme qui se donnent rendez-vous via les petites annonces. Appelons les Alain et Chantal. On imagine qu’ils se plaisent, ils passent la nuit ensemble. Sans protection aucune. Un spermatozoïde se fraye un chemin. La femme tombe enceinte. Un miracle pour elle, un cauchemar pour lui.

    Quinze ans après, ils ne se retrouvent plus dans un lit mais devant la cour de cassation. Beaucoup moins sexy. Alain attaque Chantal pour « faute » prétextant qu’elle lui a fait un enfant dans le dos. Il dit l’avoir vue une fois ; elle, parle de « plusieurs semaines » et évoque la fuite d’Alain une fois la grossesse connue. Quinze ans après donc, les ébats se transforment en débats : « Un homme peut-il attaquer en justice une femme qui a gardé un enfant dont il ne voulait pas ? », s’interroge l’article de Libération qui relate toute l’affaire dans son édition de mercredi. « Oui, répond Me Béatrice Ghelber, spécialiste du droit de la famille. Le tout est de prouver que la femme a commis une faute. En l’occurrence, qu’elle ait certifié au père qu’elle prenait la pilule alors que ce n’était pas le cas. Pas évident ».

    « Le droit de disposer de sa vie familiale »

    Cette avocate a dû traiter plusieurs affaires similaires. « Elles sont plus fréquentes qu’on ne le croit mais on en parle peu, les hommes se sentant toujours un peu idiots… » Dans Libération, Alain raconte « qu’il n’avait aucun doute qu’elle utilisait un moyen de contraception ». Et de se sentir « piégé » de son côté.

    Deux ans après la naissance du bébé, un garçon, Chantal assigne Alain en justice pour une reconnaissance en paternité. « Pour le principe, pas pour l’argent », justifie en substance Chantal. Malgré maints refus et moult procédures, il est officiellement père, doit verser une pension alimentaire mais continue son combat pour ne pas être appelé papa.

  26. Julia dit :

    « Le sida, ça existe toujours »

    « Même si la faute est prouvée, la jurisprudence -qui est assez réactionnaire-, dit qu’avoir un enfant n’est pas un dommage… même si on ne le voulait pas », explique Me Ghelber. Pour justifier sa plainte, Alain invoque « le droit de disposer de sa vie familiale ». « C’est effectivement sa liberté de ne pas avoir d’enfant, constate Me Ghelber. Mais je ne vois pas comment cela pourrait être opposé à la mère sachant qu’il a pris un risque. Quand on ne veut pas d’enfant, on met des préservatifs ou on prend la pilule pour homme… »

    « Dans cette histoire, dès le début, les deux ont commis une faute », résume Alain Cazenave, le président de l’association SOS Papa. Pilule ou non, l’homme aurait dû mettre un préservatif, le sida ça existe toujours. Les précautions de l’un n’empêchent pas les précautions de l’autre. » Encore une histoire où, au final, c’est encore l’enfant qui risque de broyer du noir.
    http://tf1.lci.fr/infos/france/justice/0,,3485215,00-faire-enfant-dans-dos-est-illegal- .html

  27. Julia dit :

    alors si on arrive à prouver qu’elle t’a bien dit qu’elle ne risaquait pas la gossesse,
    tu peux éventuellement faire valloir ton droit de ne pas etre père..
    ou simplement porte plaite contre elle maitenant…

    je ne sais pas si ces femmes ne vous prennent que pour des banques de sperme! ou des porte monnaie !! pension alimentaire pendant 21 ans, c’est idéal !!

    cordialement Richard : accroche toi !

  28. Frederick dit :

    Bonjour à tous et joyeuses fetes..

    Voila je decouvre le site depuis 5 minutes..
    Je suis né d’une relation il y a plus de 30 ans entre mes parents.. Mariés puis divorcés
    Mon frere a été reconnu mais pas moi..
    J’ai rencontré quelques fois mon pére lors de rares « pensions »..lorsque j’etais enfant ( entre 8 et 12 ans).. puis j’ai été a la rue trés jeune.
    Ma mére a toujours détesté mon pére et disais que si j’essayais de le retrouver, elle me « ficherait  » à la porte.. (elle était alcoolique et trés méchante)
    Je me suis « enfuis » du domicile de ma mére à ma majorité.. car j’etais battu, rabaissé moralement…(pas d’anniversaire, pas de noel…) je vivais dans un carcan.. dans u univers inimaginable..
    J’ai toujors voulu partir car ma mére était horrible et bien au dela… nous n’etions pas nourri.. et elle ne voulais plus que j’aille à l’école ( trés jeune)..
    J’ai téléphoné aux parents de mon pere le jour de Noel( recherche des coordonées de mes grands parents) , Mon grand pere me demandant de « patienter ».. ( il m’a dit »mon pauvre vieux, c’est la vie »)..puis 13 ans passèrent sans nouvelles…encore
    Depuis mes grands parents sont décédés et je ne les ai pas connu.. je n’ai aucune famille..alors que mon pere a tout de son coté et meme un enfant…
    J’ai eu la « chance » que mon pére sois artiste.. et que INTERNET soit né.. sinon je n’aurai jamais eu de trace de lui…
    En fait j’ai eu une enfance cauchemardesque…
    Maintenant j’ai éssayé de rentrer en contact avec lui depuis 3 ans via le net.. et c’est sa femme qui me réponds..jusqu’a m’insulté.. et jusqu’a recevoir une lettre ( avec menaces) d’un avocat…pourtant mes « petits  » messages sont simples et surtout pas agressifs..
    Je suis choqué et profondément meurtri..car au final je suis victime avec mon frere d’un abandon mais surtout dune vie sanitaire si triste..

    Pourquoi écrire cela? afin d’avoir une AIDE et des renseignements s’il vous plait..
    En fait je voulais avec mon frere, rencontré mon pére mais cela ne sera sans doute jamais possible..on ne peut pas le forcé..malgré notre recul à mauvais souvenir.
    Maintenant, ma démarche est de connaitre tout mes droits.. je souhaite etre reconnu..
    Merci

  29. mauriane dit :

    En tapant »ces hommes qui refusent d’étres péres » je suis tombé sur « le droit de ne pas étre pére » je pianotai au hasard pour essayé de comprendre la réaction du pére de mon bébé…On vivaient une histoire bancale,mais il disait m’aimer à la folie apres 7 ans d’histoire (qui devait étre purement sexuelle pour lui) j’ai décidé d’avoir un enfant,on en avait souvent parlé et il me disait dés que l’on sera stables. Mais mon envie de bébé était trop grande et voila yanis à 10 mois,il à vu son pére il y à 10 jours et je sais que j’étais bien l’amour de son papa mais de préférence au lit.Pour l’instant je me sens triste pour fils, mais pour réagir à cet article et à ses commentaires,je dirai que lorsque l’on parlent d’avortement ça me semble trop moche, les dégats provoqué par l’avortement sont juste pour la femme, nous sommes différents devant la naissance donc nos droits ne peuvent étres égaux!!! aux hommes deprendre aussi leur précautions…

  30. julia dit :

    Bonjour Frederick,

    pour ma part, le petit pourrait venir, plus grand, jel’accueillerait, car lui n’y ai pour rien..

    c’est vraiment le comportement de la mère que je n’ai pas accepté…

    je suis désolée pour toi.. dire que tout ca.. c’est de la faute de ta mère… ton père voulait-il de toi?

  31. julia dit :

    Bonjour maurianne,

    ce bébé tu l’as fait dans une relation,
    ca n’a rien à voir avec la paternité volée… ton mec aurait pu s’abstenir s’il ne voulait pas d’enfant.
    je suis triste aussi pour toi,

    et j’ai vécu la meme chose. Quand je parlais de bébé il me répondait « fait ce que tu veux, et quand tu es enceinte, ben tu es contente de l’etre.. tout ca dans le couple durable.

  32. abdoula dit :

    Je parle pour Frederik : dans votre cas je me serais barrer depuis lontemps de mon domicile si ma mere etais alcolique et qu’elle me battait car je n’aurrais surment pas supporter de me faire battre comme elle vous a battue lors de votre enfance . Je vous plaint sincerment , pauvre vieux . Jespere que vous et votre frere vous en etes sortis .
    je suis de tout coeur avec vous .

  33. julia dit :

    pour frédérick,

    je suis issue d’une relation spéciale, je porte le prénom de la maitresse de mon père parait-il.

    ma mère m’a battue, mais abdoula, comment partir quand on n’est pas majeur, pas de travail, pas d’argent, pas de logement?
    a 17 ans, je suis partie faire mes études avec une bourse.

  34. marco dit :

    une petition s’impose, j’ai deja fait la mienne sur le site la petition.com

    LA MORALITE

    voilà ici une synthèse
    de mon opinion sur le sujet.

    Volontairement, je limite les exemples précis à l’appui
    de mes dires, et ce afin de ne pas surcharger inutilement le propos.

    I. LA CONCEPTION ET LA MORALE
    Au XXIème siècle, on devrait pouvoir avoir un enfant uniquement si on le veut.
    Avoir un enfant est en effet la grande affaire d’une vie, la décision la plus importante pour un être humain.

    Les femmes ont gagné ce droit :
    accès à de multiples modes de contraception, pilule du
    lendemain, IVG médicamenteuse, IVG chirurgicale, accouchement sous X.
    Elles ont concrétisé le slogan « un enfant si je veux quand je veux »

    Les hommes n’ont pas accès, loin
    s’en faut, à la même palette de moyens contraceptifs. Et
    ils n’ont aucun moyen d’agir après la conception.

    J’en conclus donc que les femmes
    disposent d’un immense pouvoir au niveau de la conception.

    C’est même, à mon avis, le seul domaine où elles disposent d’un pouvoir total, les hommes n’en ayant aucun.

    Ma morale :
    Tout ce qui est de l’ordre de l’abus de confiance ou de l’escroquerie aux sentiments est condamnable à mes yeux.

    1/ Madame et Monsieur désirent un enfant.

    Ils en ont un, deviennent père
    et mère (enfant reconnu par les deux). Happy end.
    C’est l’idéal. La morale est sauve : les 2 parents ont su se respecter l’un l’autre pour concevoir leur enfant.
    C’est aussi une marque de respect pour cet enfant à qui ils offrent un père et une mère qui l’ont désiré.
    Malheureusement, parfois, ce n’est pas si simple.

    2/ Madame et Monsieur désirent un enfant. Madame tombe enceinte. Monsieur décide qu’il n’en veut plus
    (il a rencontré quelqu’un d’autre; il a promis la lune à madame alors qu’il en voulait juste à sa lune; il est immature et prend peur; etc.).
    Monsieur se comporte comme un sagouin :
    il a joué avec les sentiments, le corps et la vie de Madame et de son futur enfant.
    Il me semble juste que Monsieur soit sanctionné pour son attitude et mis devant ses responsabilités si Madame décide malgré tout de garder l’enfant (action en recherche de paternité; action en subsides).
    Au mieux, il évoluera et deviendra un père pour cet enfant. Au pire il devra assumer financièrement.

    3/ Monsieur désire un enfant, pas Madame.

    Monsieur ne peut pas faire grand-chose
    pour contraindre Madame. Et c’est tant mieux!

    Madame est un être humain : si elle ne veut pas d’enfant, c’est son droit.

    4/ Madame désire un enfant, pas Monsieur.
    Madame peut contraindre Monsieur :
    manœuvres pour tomber enceinte (elle fait croire à Monsieur
    qu’elle est sous contraceptif; elle s’insémine avec le contenu
    de la capote; etc.). Madame décide de garder l’enfant.
    Madame a joué avec les sentiments, le corps et la vie de Monsieur et de son futur enfant.
    Elle a chosifié Monsieur en le réduisant à un
    donneur de sperme, en lui refusant le droit de dire oui ou non à l’affaire d’une vie : avoir un enfant.
    C’est pas joli joli mais je peux comprendre le désir éperdu d’enfant et l’horloge biologique qui tourne…

    Madame a réduit Monsieur à un donneur de sperme? Qu’elle persiste dans sa logique et assume son enfant toute seule.

    Monsieur est un être humain : il ne veut pas d’enfant? Tant pis pour lui! Le droit est du côté de Madame qui peut le contraindre à devenir père.
    Si elle intente une action en subsides ou en recherche de paternité dans ce cas-là, c’est à mes yeux moralement condamnable.
    Il me semblerait au contraire juste et moral que Madame soit sanctionnée pour son attitude.
    Il me semblerait aussi juste que Monsieur puisse, s’il le souhaite, ne pas être reconnu comme le père de l’enfant.
    Madame devrait assumer seule.
    Demande-t-on des subsides ou une recherche en paternité à
    un donneur de sperme?

    5/ Madame et Monsieur ne
    désirent pas d’enfant. Accident contraceptif.

    Madame est enceinte. Elle a encore le choix : elle a droit à la
    pilule du lendemain, à l’IVG médicamenteuse ou
    chirurgicale, voire à l’accouchement sous X.
    Ce choix peut être très difficile pour elle mais il existe.
    Monsieur? Il est suspendu à la décision de Madame.
    Ce qui me semble normal tant qu’il s’agit du corps de Madame : à elle de dire si elle veut une IVG ou pas.

    a. Madame et Monsieur ne veulent pas devenir parents.
    Madame met un terme à sa grossesse.

    b. Madame et Monsieur décident de garder et d’assumer l’enfant ensemble.
    Happy end.

    c. Monsieur veut garder l’enfant, pas Madame.

    Tant pis pour lui! Elle aura une IVG.
    Ce qui me semble certes injuste mais moral : Monsieur n’a pas à imposer une grossesse à Madame. C’est son corps et elle est libre.

    Si elle décide d’accoucher sous X en revanche, Monsieur devrait pouvoir prendre en charge le bébé.
    Cela me semblerait juste et moral.

    Dans les faits? Madame peut accoucher
    sous X sans informer le géniteur, l’empêchant ainsi de
    pouvoir devenir père! Ce qui me semble injuste et amoral :
    Madame est une garce qui ne pense ni à l’enfant ni à
    celui qui voulait en être le père.

    d. Madame veut garder l’enfant, pas Monsieur.

    Tant pis pour lui! Elle peut l’obliger
    à devenir père ( recherche en paternité, action
    en subsides).
    Cela me semble injuste et amoral : elle a eu le choix, même difficile, pas lui. Elle devrait assumer seule (cf 4).
    Et se contenter d’espérer que les sentiments de Monsieur évoluent favorablement pour l’enfant.

    • Patricia dit :

      Bonjour Marco,
      Je viens tardivement sur ce blog que je découvre seulement.
      Je trouve ton texte « PETITION » très bien fait car il démontre clairement et simplement l’inégalité des droits homme/femme pour chaque cas de figure, .
      Je suis d’accord sur le fait qu’il faut agir.

      Les femmes se sont battues pendant des années pour obtenir leurs droits, elles ont eu raison.
      Mais, aujourd’hui, il est des situations où leurs droits, à mon sens, dépassent ceux des hommes.
      Ce qui ne me semble pas juste.
      Je suis pour l’EGALITE des droits HOMME/FEMME.
      Puisque tu es en cours d’affaire, si tu es toujours d’accord,
      je serai volontaire pour créer à ta place cette pétition, mais j’aurai besoin de conseils car je ne sais pas comment on procède.

  35. marco dit :

    just un lien que j’ai trouvé tres interessant
    [audio src="http://www.philo5.com/audio/etc/IacubEtManiglier_AntimanuelEducSex_2005.mp3" /]

  36. Pour Marco :
    Merci beaucoup pour vos deux contributions ci-dessus à ce débat difficile.

  37. julia dit :

    oui, très bonne rédaction.
    j’espère pouvoir discuter avec toi Marco.
    je vais voir sur ton petition.com.

  38. julia dit :

    Je n’ai pas retrouvé la pétition, as-tu un lien plus précis.
    ps : superbe l’article vocale sur ton lien.

  39. marco dit :

    merci pour les reaction, la petition sera en ligne d’ici peut comme titre le droit de ne pas etre pere.

  40. marco dit :

    apres consultation avec mon avocat il me deconseille de faire une petiotion moi même a cause de mon affaire encore en cour, mais si quelq’un la fait je peut la signer et la faire connaitre par tout moyen.
    desolé mais il faudrai vraiment faire quelque chose.

  41. julia dit :

    Hello marco,
    je me suis permise de créer cette pétition :

    le droit de ne pas être père :

    Les femmes ont gagné le droit de choisir d’avoir un enfant. L’homme non.

    Parfois, contre toute attente, alors que la femme dit se protéger contre la grossesse, certaines gardent le bébé venu « accidentellement’.

    Au bout du compte, l’avis du père n’a pas de poids. Soit cela finira par le fait que le père ne connaitra pas l’enfant qu’il n’a pas voulu, mais il gardera toujours encré dans sa tête qu’il est père d’un enfant quelque part.

    Soit il sera assigné devant la justice pour payer le choix qu’elle a fait.

    Le droit de ne pas être père c’est aussi une liberté morale, ne pas devoir assumer les envies d’une femme en manque de maternité. Le choix de pouvoir dire « non ». Mais le père n’a pas ce droit. Aujourd’hui, par égoïsme de certaines femmes, il doit assumer une paternité, qui ébranle sa famille, sa vie, mais surtout son équilibre psychologique. la souffrance est sa compagne.

    elle sera en ligne dans les jours à venir.

    voilà, bon courage marco. j’espère pour vous les hommes que la situation évoluera. Vous n’êtes pas des BANQUEs de sperme !

  42. marco dit :

    vraiment super julia, je vai sur le site et la signer et je m’occupe de la faire tourner.
    merci

  43. julia dit :

    Bonjour,

    voici le lien de la pétition :

    http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1581

    je la fais aussi tourner.

  44. marco dit :

    bonjour,
    je suis dejà alle, et signé, je vais la faire tourner un maximum.
    merci encore

  45. […] succès d’un blog, ce sont les commentaires : oui et non… pourquoi le billet de ce blog “Le droit de ne pas être père”, du 12 mai 2006 reçoit toujours des commentaires (44 à ce jour) et d’autres billets, […]

  46. mp dit :

    On ne peut pas comparer un avortement, qui met fin à une situation délicate, au refus d’éduquer un enfant vivant, qui a besoin de son père comme de sa mère. Je signale que le droit de connaitre et d’être élevé par ses deux parents est un droit inscrit dans la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Il y a une déresponsabilisation totale des hommes, réduits au rang de donneur de sperme (voire la façon souvent positive dont les médias se font l’écho des couples lesbiens qui se font faire des enfants sans père), et de tiroir-caisse. Qu’on développe la contraception masculine, car les hommes devraient éduquer les enfants à égalité avec les femmes et maitriser leur désir d’enfant de la même manière. Ils devraient également, ce qui ne se dit pas dans les cours d’éducation sexuelle à l’école, savoir que coucher avec une femme les rend directement responsables des suites qu’il pourrait y avoir en matière de procréation. Si vous couchez avec des partenaires non fiables, assumez votre geste au lieu de refuser d’assumer un enfant qui souffrira toute sa vie de ne pas être reconnu par son père. Sinon, pratiquez la prudence.

  47. lisoon dit :

    des femmes abusent de leur pouvoir au détriment de l’enfant. peut-on parler d’elle en terme de mère? et le droit de l’enfant d’avoir une mère digne de ce nom

  48. lili dit :

    je souhaite entrer en contact avec Juliette.
    J’ai fait tourner votre pétition mais je voulais discuter avec vous.
    Je viens de connaitre ce blog par l’intermédiaire d’une amie.

  49. Rozanne dit :

    En matière de paternité imposée les hommes font souvent valoir l’argument de l’inégalité des hommes et des femmes face à la procréation.
    Les tribunaux n’en ont que faire de cet argument.
    Ils disent que l’enfant doit avoir si possible pour parents ses géniteurs. Ils établissent la filiation sans s’inquiéter de savoir si le géniteur assumera un rôle de père.
    En plus de ces hommes et de ses enfants, à priori victimes, on ne parle jamais de l’épouse et des enfants de cet homme alors qu’il est marié.
    On ne parle jamais du désarroi de sa famille face à de telles procédures !

  50. mamandeLéonard dit :

    Il y a une association qui traite de ce sujet, vous devrier aller voir les témoignages des femmes qui se retrouvent enceintes et qui sont confrontées à la demande d’avortement de celui qui les a mises enceintes …

    Il s’agit de l’association « les cigognes », il y a un site internet.

    Vous pouvez aussi aller voir sur le site de la 5ème (la chaine), jeudi 14 mai, il y a eu une émission sur ce thème, l’émission peut être vue en ligne encore pendant qlq jours.

    Bon courage à tous … Moi, je n’en manque pas : j’élève mon fils, qui n’avait pas été « désiré » par son papa au moment de la grossesse, le papa savait pourtant que je n’avais pas de contraception, mais ça n’arrive qu’aux autres, hein bien sur !!!
    Et bien maintenant mon fils et son père ont de supers rapports, comme quoi j’aurais vraiment du avorter !!!
    Pfouuuuuuuuuuu

  51. JB dit :

    Vivement un statut de géniteur sous x.
    Pour qu’enfin les hommes et le le même droit que les femmes a savoir: un enfant si je veux quand je veux.

  52. Alice_Spain dit :

    Bonjour, mon ami (44 ans) et moi (35 ans) nous connaissons et vivons ensemble depuis 9 mois, 9 mois pleins d’amour, de complicité et de compréhension. J’exerce une profession en libérale à domicile et lui, infographiste de formation, est sans emploi. Il dispose cependant d’un revenu régulier venant d’un loyer. Nous partageons donc le même appartement (parfois le mien, parfois le sien) 24h/24. Il est peu actif dans tous les domaines (vie sociale, sports, activités culturelles) mais il est doux, gentil, compréhensif, et il suit toutes mes initiatives avec plaisir. Cependant il y a deux semaines nous avons parlé de la possibilité qu’il lâche sa location et qu’il vienne habiter chez moi. Cependant, cette perspective qui m’enchantait au départ m’est apparue plus sombre. Une relation si exclusive, un quotidien si monotone, des perspectives d’avenir floues du point de vue professionel de sa part… J’ai douté, je lui ai posé des questions directes, sur sa façon de se projeter dans l’avenir avec moi, son avenir professionel, ses activités, etc. J’avais remarqué par ailleurs qu’il était comme « freiné » en général dans la vie, il avait très peu d’initiatives, comme si tout lui était un peu égal, un peu éteint, mais il a toujours été ravi de mes propositions d’activité. Donc lorsque je lui ai posé des questions sur la façon dont il envisageait l’avenir avec moi, il a comme d’habitude donné des réponses très floues, ce qui a provoqué une certaine angoisse chez moi. Je l’aime beaucoup mais il est dépendant de moi, il a énormément de ressources personnelles positives et il ne les met pas en valeur, c’est comme s’il voulait passer dans la vie de la façon la plus discrète possible, sans faire de vagues. Alors je ne l’admire plus autant qu’avant, je m’ennuie souvent, le désir a diminué, je suis fatiguée de prendre toutes les décisions et les responsabilités du couple. Finalement il ma annoncé son secret: il a une petite fille, handicapée, d’une relation précédente, qu’il n’avait pas désiré, mais la mère a souhaité garder l’enfant alors qu’ils étaient déjà séparés après de longues années de relation. Je lui en ai voulu de m’avoir caché cela pendant nos 9 mois de relation exclusive. Je lui ai montré ma colère, il cherchait de la compréhension de ma part. Il dit qu’il me l’a occulté de peur de me faire du mal, que je le quitte. Il me demande de lui faire confiance, mais je suis déçue. Je suppose que ses nombreux blocages (professionnels, vie sociale, manque d’ambition, allergies) sont dus à la culpabilité par rapport à sa fille. Je lui ai recommandé une thérapie, pour se libérer de ce fardeau. Aurai-je assez de force et de patience pour le soutenir (j’ai déjà pour ma part eu une vie bien remplie en difficultés)? Pourrai-je le pardonner pour m’avoir occulté ce secret alors qu’on était sur le point d’aller vivre ensemble? Le jour où je lui aurais demandé s’il voulait qu’on fasse un enfant, me l’aurait-il avoué? Comment aurai-je réagi? Puis-je avoir confiance en quelqu’un qui n’assume pas la réalité et qui ne fait pas face aux problèmes ? Son problème n’est-il pas trop profond pour qu’il assume enfin et vive sa vie librement ? Je sais que cette petite fille habite chez sa mère à 40 km de là où vit mon ami, mais je ne sais absolument pas quelles relations entretient-il avec sa fille, s’il l’a reconnue, s’il verse une pension alimentaire à la mère, etc. Cet événement a eu lieu il ya trois jours et je n’ai pas eu la force de lui poser plus de questions. Je sais bien sûr qu’il a des responsabilités envers sa fille même s’il ne l’a pas désirée, je suis prête à l’aider, mais puis-je avoir confiance en lui désormais ? Cette petite fille a besoin de savoir que son père l’aime et je ne sais pas s’il le lui dit, ou s’il consacre toute son énergie à l’oublier, ce qui le détruit à petit feu et ne fait certainement pas de bien à cette petite qui a besoin de son père, même s’il ne vit pas avec elle.
    Merci de vos réponses.

  53. Bonjour,
    Excellent sujet et bon billet. D’où vient cette envie d’écrire !
    PS : Vous avez un flux rss pour vous suivre ?

  54. RIENNASIRER dit :

    IL EST OU LE PERE IL SAIT CASSER LE SALAUT

  55. soussou dit :

    il est claire que nous devrions revoir les lois françaises et faire la morale à toutes ses femmes inconscientes et égoïstes de faire des enfants pour « elle » (je pense qu’on à le choix aujourd’hui et surtout de ne pas imposer à qui que ce soit un enfant)… pour qu’ensuite « mesdames » vous attaque en justice .. laissez moi rire .. j’appelle aux politiques de se pencher sur la question cela ne peut plus durer… certains hommes se font manipuler et file tout droit à la dépression … laisser aux hommes le choix de vivre leur vie si une grossesse n’est pas désirer (eux ne peuvent pas avorter?) … où se trouve légalité des sexes ? je dis OUI « au géniteur X » !! bon courage à tous ces hommes, continuez vos procédures « dites NON! »

  56. soussou dit :

    je rajouterai :  » pour le bien de l’enfant il est préférable de ne pas s’en servir d’objet mesdames »… L’enfant aura le choix à l’avenir… mais ne décidez pas pour lui …

  57. Michel Willekens dit :

    Mon avis :
    Un enfant doit être conçu avec l’accord du père ! Un enfant conçu sans l’accord du père, ça cause un grave litige de confiance entre les deux conjoints. L’existence d’un enfant, ce n’est pas rien ! C’est plus de 20 à 25 ans de soins éducatifs et affectifs.
    Oui, les hommes devraient bénéficier du droit de refuser la paternité ! Comme les femmes bénéficient du droit d’avorter !
    Et puis, pour mettre un terme à tant de tromperies dans les couples, à chaque naissance, il devrait se pratiquer des TEST ADN pour confirmer les paternités des papas. Car l’on sait qu’il y a plus de 25 % à 33% de naissances d’enfants en discordances d’identification ADN avec leurs pères !

  58. amoussa dit :

    Je penses effectivement que les loi doivent changer pour mettre ce type de femme hors d état de nuir. Un enfant n est pas un jeu on ne le fais pas n importe comment et Avec n importe qui. Si le droit de devenir père le libre arbitre individuel est bafouer c est à cette femme malveillante d expliquer à son enfant que sa souffrance et due à son seule égoïsme à elle.

  59. J’estime qu’en regard de l’égalité entre les femmes et le hommes, les pères devraient pouvoir bénéficier du  »droit constitutionnel d’un homme à refuser d’être père, puisque les femmes ont le droit d’avorter ».
    Personnellement, mon  »Ex », qui prenait la pilule (mais qui l’oubliait souvent de la prendre) a mis au monde 5 enfants en 1967, 1968, 1977, 1984 et 1985 durant nos 28 ans de mariage. Ces enfants sont donc nés accidentellement. Mais lors de sa demande en divorce, en janvier 1994, avec fausses accusations (à mon endroit) de violence et d’abus sexuel sur mes filles de 9 et 16 ans, elle a réussi à me faire expulser de mon foyer et à me faire payer 625 € de pensions alimentaires alors que je ne percevais que 935 € d’indemnités d’invalidité. Ce qui me condamna à vivre à la rue… On se demande comment une femme peut utiliser ses enfants pour se faire du fric ?
    Je ne comprends pas comment nous, les hommes, ne pouvons pas exiger d’une tel refus de paternité ? Nous serions enfin respectés ! Car, nous les hommes, et fiers de l’être, n’avons plus aucune confiance en les femmes (Expériences de plus de 2 millions de pères lésés par la justice depuis 2005)

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