Maurice Béjart : quatre fois vingt ans …

Extrait d’une critique publiée dans « Le Monde » il y a 50 ans, le 12 juilllet 1957 ,  à propos du spectacle « Symphonie pour un homme seul » de Maurice Béjart, encore peu connu, au Théâtre Marigny, à Paris :

(…)  » C’est une troupe jeune, pleine de foi, témoignant les formes du plus grand désintéressement en des temps si durs, dont l’animateur lui-même se présente comme l’apôtre très suivi d’une nouvelle religion du geste. «  (…)
 » Il s’agit, plutôt que de danse ou de ballet, d’une sorte de rythmique du Nouveau Monde, avec des réminiscences de pas d’acier que nous avons connu avant la guerre et des anticipations de gestes planétaires auxquelles les borborygmes de la musique concrète et les syncopes du jazz au pick-up confèrent une ambiance stridente de science-fiction. »

Bon anniversaire à ce Lausannois d’adoption.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :